Publié dans la dépêche le

Jean-Pierre Michas, conseiller municipal, décide de se retirer du groupe majoritaire de Serge Deuilhé. “Je prends la décision de me retirer de la majorité municipale pour pouvoir continuer à siéger en toute indépendance et transparence” (Courrier du 16 octobre 2020 rendu publique et adressé à M. le maire). Deux autres élus auraient démissionné. Il explique son choix :

“J’ai rejoint l’équipe majoritaire pour servir ma ville, pour servir l’intérêt général.

Depuis le conseil d’investiture du 4 juillet 2020, un fait nouveau, engageant défavorablement le devenir de Saint-lys est apparu. Vous avez décidé, sans que l’ensemble de la liste majoritaire ne soit consulté, de vous présenter en compagnie de Mme Leclerc, canton de Plaisance-du-Touch, aux prochaines élections départementales. Ces élections, qui se tiendront en mars 2021 ont pour but d’élire les conseillers départementaux, au cours d’un scrutin binominal et paritaire afin de siéger au Conseil départemental dès le mois de mars prochain et cela pour une durée de 6 ans. Ce faisant, vous acceptez de cumuler un triple mandat : vos fonctions de maire à la mairie de Saint-Lys, votre vice-présidence au Muretain-agglo et vos futures fonctions au conseil départemental. Je vous l’ai dit en entretien, je suis en total désaccord avec ce nouvel engagement.”

“Membre de l’association ANTICOR “contre la corruption et pour l’éthique en politique” je ne peux pas vous soutenir dans cette voie qui marque selon moi et selon la charte ANTICOR un tournant contraire aux intérêts des Saint-Lysiens et de la majorité.”

De nombreux désaccords sont apparus depuis et nous opposent durablement : manque de concertation et d’écoute, mode de fonctionnement opaque de l’équipe majoritaire, communication à deux vitesses, absence de considération des élus, de l’opposition et des services. En conséquence de ces désaccords de fond, je prends la décision de me retirer de la majorité municipale pour pouvoir continuer à siéger en toute indépendance et transparence.”

“Je signifie ici ne pas démissionner de mon poste de conseiller municipal et que ce courrier selon la loi et la jurisprudence en vigueur ne peut en aucun cas être considéré comme une démission”.

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Sur la tête !

En ce mois de novembre 2023, des milliers de panneaux signalétiques d’entrée de communes ont été retournés à l’envers partout en France. Une action des jeunes agriculteurs pour dénoncer une politique agricole qui “marche sur la tête”.

La politique agricole n’est pas la seule à tourner carré. De longue date, la politique communale et supra communale a tourné le dos aux citoyens. Une fois l’élection gagnée, les programmes sur papier glacé, les promesses et les beaux discours sont vite oubliés et font place à une tout autre réalité. Une réalité que les potentats locaux s’appliquent, au mieux, à embellir ou à travestir, au pire, à esquiver ou à dissimuler lorsqu’elle devient trop gênante. Typiquement à Saint-Lys, l’augmentation de la pression fiscale  ou la mise en carence par le préfet.

Depuis 2016, la gestion de l’équipe municipale, de son maire Serge Deuilhé accompagné de son 1er adjoint, Fabrice Planchon, est particulièrement représentative de cette déconnexion grandissante entre promesses et résultats, entre politique menée et aspirations citoyennes. En sept ans de présence à la mairie, le bilan est sévère. Oubliées les huit pages de promesses électorales. Les renoncements succèdent aux renoncements et l’avenir s’obscurcit. Là ou les communes alentours tire leur épingle du jeu à l’image de Fonsorbes, Saint-Lys stagne, voir, régresse, et cela malgré l’explosion des dépenses et des impôts.

La prochaine échéance électorale approche à grands pas, alors, modestement, je souhaite faire mienne la phrase de Rabelais “Ignorance est mère de tous les maux” et proposer avec d’autres, quelques éléments de réflexion .