Voici un exemple de plainte déboutée par la justice. Ce n’est qu’un exemple car la jurisprudence en propose bien d’autres. Celui-ci est assez parlant et surtout très local !

En 2015, le maire de la Salvetat Saint Gilles porte plainte contre un opposant pour des propos qu’il juge injurieux. Un conseiller d’opposition l’a comparé, je cite, à un “Chamallow mou et gluant”. L’affaire se retrouve à Toulouse devant le tribunal correctionnel une première fois, le maire est débouté. Puis une deuxième fois en appel, toujours à Toulouse, même résultat assorti d’une amende de 1000€/1500€. L’affaire aurait pu en rester là, mais le maire décide d’aller en cour de cassation avec encore une fois le même verdict. La lecture de l’arrêté est particulièrement instructive sur les considérations de la justice !

Tout aussi instructif, les frais de justice supporté par le contribuable !

L’histoire relatée dans les articles de la dépêche

13/10/2016 Il se retrouve devant le tribunal pour des chamallows

14/10/2016 La Salvetat-Saint-Gilles. «Chamallow» est-il une insulte ?

27/03/2017 Jugé pour avoir traité le maire de chamallow

29/03/2017 La Salvetat-Saint-Gilles. «Chamallow» à un maire : un élu risque la condamnation

18/01/2018 La justice de Toulouse s’intéresse encore au… “Chamallow”

25/03/2018 La Salvetat-Saint-Gilles. L’histoire des Chamallows devant la Cour de cassation

Arrêté de la cour de cassation

Rejet du pourvoi le 07/05/2019 par la cour Cour De Cassation, Criminelle, Chambre …i 2019, 18 82.437, Inédit Légifrance

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Sur la tête !

En ce mois de novembre 2023, des milliers de panneaux signalétiques d’entrée de communes ont été retournés à l’envers partout en France. Une action des jeunes agriculteurs pour dénoncer une politique agricole qui “marche sur la tête”.

La politique agricole n’est pas la seule à tourner carré. De longue date, la politique communale et supra communale a tourné le dos aux citoyens. Une fois l’élection gagnée, les programmes sur papier glacé, les promesses et les beaux discours sont vite oubliés et font place à une tout autre réalité. Une réalité que les potentats locaux s’appliquent, au mieux, à embellir ou à travestir, au pire, à esquiver ou à dissimuler lorsqu’elle devient trop gênante. Typiquement à Saint-Lys, l’augmentation de la pression fiscale  ou la mise en carence par le préfet.

Depuis 2016, la gestion de l’équipe municipale, de son maire Serge Deuilhé accompagné de son 1er adjoint, Fabrice Planchon, est particulièrement représentative de cette déconnexion grandissante entre promesses et résultats, entre politique menée et aspirations citoyennes. En sept ans de présence à la mairie, le bilan est sévère. Oubliées les huit pages de promesses électorales. Les renoncements succèdent aux renoncements et l’avenir s’obscurcit. Là ou les communes alentours tire leur épingle du jeu à l’image de Fonsorbes, Saint-Lys stagne, voir, régresse, et cela malgré l’explosion des dépenses et des impôts.

La prochaine échéance électorale approche à grands pas, alors, modestement, je souhaite faire mienne la phrase de Rabelais “Ignorance est mère de tous les maux” et proposer avec d’autres, quelques éléments de réflexion .