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Résumé

5,66 millions agents publics travaillent dans les trois versants de la fonction publique au 31 décembre 2020. L’emploi public représente près d’un emploi (salarié et non salarié) sur cinq en France (hors Mayotte).

  • FPE : 2,52 millions d’agents (45 % de l’emploi public) : 78 % dans les ministères, et 22 % dans les EPA nationaux.
  • FPT : 1,93 million d’agents (34 % de l’emploi public) : 72 % dans les régions, départements et communes, et 28 % dans les EPA locaux.
  • FPH : 1,21 million d’agents (21 % de l’emploi public) : 87 % dans les hôpitaux, 9 % dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées et 4 % dans les autres établissements médico-sociaux.

Tous versants confondus, les effectifs augmentent de 0,9 % entre 2019 et 2020 (+ 1,3 % dans la FPE, – 0,2 % dans la FPT et + 1,9 % dans la FPH).

Le taux d’administration (hors militaires) dans les trois versants de la fonction publique est de 74 agents pour 1 000 habitants (hors Mayotte) : 82 ‰ en Île-de-France, 90 ‰ dans les DOM et 71 ‰ en région.

La fonction publique emploie, 3 794 800 fonctionnaires, 1 196 700 contractuels, 311 600 militaires et 357 000 agents relevant des « autres catégories et statuts » (dont 143 200 enseignants et documentalistes des établissements privés sous contrat).

Parmi les agents de la fonction publique, 37 % relèvent de la catégorie hiérarchique A (dont 2 % de la catégorie A+), 17 % de la catégorie B et 45 % de la catégorie C.

35 % des agents de la fonction publique sont âgés de 50 ans ou plus (contre 30 % pour le secteur privé).

63 % des agents de la fonction publique sont des femmes (contre 46 % dans le secteur privé).

43 % des emplois de catégorie A+ sont occupés par des femmes, 53 % sont occupés par des agents de 50 ans ou plus.

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Sur la tête !

En ce mois de novembre 2023, des milliers de panneaux signalétiques d’entrée de communes ont été retournés à l’envers partout en France. Une action des jeunes agriculteurs pour dénoncer une politique agricole qui “marche sur la tête”.

La politique agricole n’est pas la seule à tourner carré. De longue date, la politique communale et supra communale a tourné le dos aux citoyens. Une fois l’élection gagnée, les programmes sur papier glacé, les promesses et les beaux discours sont vite oubliés et font place à une tout autre réalité. Une réalité que les potentats locaux s’appliquent, au mieux, à embellir ou à travestir, au pire, à esquiver ou à dissimuler lorsqu’elle devient trop gênante. Typiquement à Saint-Lys, l’augmentation de la pression fiscale  ou la mise en carence par le préfet.

Depuis 2016, la gestion de l’équipe municipale, de son maire Serge Deuilhé accompagné de son 1er adjoint, Fabrice Planchon, est particulièrement représentative de cette déconnexion grandissante entre promesses et résultats, entre politique menée et aspirations citoyennes. En sept ans de présence à la mairie, le bilan est sévère. Oubliées les huit pages de promesses électorales. Les renoncements succèdent aux renoncements et l’avenir s’obscurcit. Là ou les communes alentours tire leur épingle du jeu à l’image de Fonsorbes, Saint-Lys stagne, voir, régresse, et cela malgré l’explosion des dépenses et des impôts.

La prochaine échéance électorale approche à grands pas, alors, modestement, je souhaite faire mienne la phrase de Rabelais “Ignorance est mère de tous les maux” et proposer avec d’autres, quelques éléments de réflexion .