Le béguinage

Le béguinage, un habitat inclusif pour les personnes âgées

Si autrefois, le béguinage désignait des lieux où vivaient des communautés de béguines (religieuses non cloîtrées), actuellement, ces lieux ont une toute autre vocation et désignent un ensemble immobilier à taille humaine (de 10 à 25 logements) pour personnes âgées.

Il s’agit d’un mode de vie collectif pour des personnes âgées de plus de 65 ans, aux revenus modestes, non dépendantes, qui possèdent un « chez soi » tout en vivant en communauté.

Principalement présents dans le nord de la France, et gérés par des bailleurs sociaux, les béguinages sont une alternative à la maison de retraite, souvent plus chère. Ce mode d’habitat est composé de logements privés, souvent de plain-pied et sont proposés en location ou en propriété. Ces logements peuvent être gérés par les collectivités locales, ils ont alors une vocation sociale.

À titre d’exemple, la commune de Luceau (1 200 habitants) dans la Sarthe, a ouvert un béguinage de 18 logements locatifs avec salle commune, jardin potager en extérieur, etc. Il comprend une vingtaine de résidents qui partagent des activités communes (jeux, jardinage), tout en continuant à recevoir leurs amis ou leur famille. Ce mode d’hébergement permet ainsi à ses résidents de sortir de l’isolement.

La proximité immédiate des voisins et les logements adaptés à la perte de l’autonomie sont des éléments sécurisants et conviviaux pour les personnes de plus de 65 ans.

Selon l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques), les personnes âgées en France sont de plus en plus nombreuses. En 2020, ces dernières représentaient ainsi 20,5 % de la population française, contre 20,1 % l’année précédente.

Un court reportage sur le sujet par Public Sénat :

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

We need to verify your age

Please confirm that you’re over 18 to continue the gameplay or leave the website.

YES
NO

Sur la tête !

En ce mois de novembre 2023, des milliers de panneaux signalétiques d’entrée de communes ont été retournés à l’envers partout en France. Une action des jeunes agriculteurs pour dénoncer une politique agricole qui “marche sur la tête”.

La politique agricole n’est pas la seule à tourner carré. De longue date, la politique communale et supra communale a tourné le dos aux citoyens. Une fois l’élection gagnée, les programmes sur papier glacé, les promesses et les beaux discours sont vite oubliés et font place à une tout autre réalité. Une réalité que les potentats locaux s’appliquent, au mieux, à embellir ou à travestir, au pire, à esquiver ou à dissimuler lorsqu’elle devient trop gênante. Typiquement à Saint-Lys, l’augmentation de la pression fiscale  ou la mise en carence par le préfet.

Depuis 2016, la gestion de l’équipe municipale, de son maire Serge Deuilhé accompagné de son 1er adjoint, Fabrice Planchon, est particulièrement représentative de cette déconnexion grandissante entre promesses et résultats, entre politique menée et aspirations citoyennes. En sept ans de présence à la mairie, le bilan est sévère. Oubliées les huit pages de promesses électorales. Les renoncements succèdent aux renoncements et l’avenir s’obscurcit. Là ou les communes alentours tire leur épingle du jeu à l’image de Fonsorbes, Saint-Lys stagne, voir, régresse, et cela malgré l’explosion des dépenses et des impôts.

La prochaine échéance électorale approche à grands pas, alors, modestement, je souhaite faire mienne la phrase de Rabelais “Ignorance est mère de tous les maux” et proposer avec d’autres, quelques éléments de réflexion .