La préfecture ORDONNE une réunion publique ! Elle ne demande pas, elle n’organise pas, elle ORDONNE, pas n’importe où, dans les pages de la dépêche, dont on connait les sympathies. Si les mots ont encore un sens, le terme employé est révélateur, à minima, d’une forme d’agacement. Il faut dire que l’article publié sur la page Facebook de la mairie pousse le bouchon très loin. Le maire, S. Deuilhé explique, sans gêne, que la préfecture organise une réunion publique, sous la pression de la manifestation qu’il a déclenché subitement. Une manifestation réunissant à peine 150 personnes, pas du tout acquises à sa cause, qui ont même hué le maire à certains moments.

L’article de la dépêche

Nous allons demander un droit de réponse à ce mail de propagande.

Sauf que, ça ne s’est pas passé comme cela. J’en témoigne, pour en avoir discuté avec la sous-préfète en personne le 6 octobre dernier. Le maire boycotte un groupe de travail demandé cet été par la préfecture. En effet, la sous préfète a demandé de réunir l’ensemble du conseil municipal.

Nous avons appris qu’elle avait demandé à S. Deuilhé l’organisation :

  • d’un groupe de travail avec TOUT le conseil municipal, Adoma et la préfecture, dès la rentrée de septembre.
  • et à l’issue de ce groupe de travail > la fameuse réunion publique prévue d’octobre.

Le groupe de travail n’a jamais vu le jour. Nous n’en n’avons jamais entendu parler. Mr Planchon, que voilà un bel esprit constructif et Gaulliste ! Encore une belle grosse couleuvre à avaler pour les inconditionnels du maire.

Nous comprenons mieux la soudaine apparition de la “pseudo manif” prétendument ANTI CPAR ! En fait, un coup de com pour couper l’herbe sous les pieds de la sous-préfète. Aussi et surtout, un moyen d’échapper aux questions nombreuses de l’opposition en présence d’Adoma et de la préfecture. Il aurait été difficile pour le maire et ses affiliés de se comporter de la façon habituelle, pratiquée en conseil municipal !

C’était sans compter, que nous avions décidé de demander un entretien avec la sous-préfète suite au conseil municipal de septembre qui n’a débouché sur rien de concret comme à chaque fois.
Concernant la réunion publique. Les écrits du maire viennent contredirent ses propos. Il a évoqué à plusieurs reprises la fameuse réunion publique et cela de longue date, déjà en juin et de nouveau en septembre. Le conseil municipal prévu le 17 octobre a été annulé dès le 30/08/22 accréditant, si besoin, les propos de la sous-préfète.

Les gesticulations du maire pour s’extraire des sables mouvant dans lesquels il s’est fourré tout seul, ne font qu’accélérer sa future déchéance.

Mesdames, messieurs de la majorité, un peu de décence. Que faites vous dans cette folie ? Les saint-lysiens ne sont pas dupes.

Adishatz

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Sur la tête !

En ce mois de novembre 2023, des milliers de panneaux signalétiques d’entrée de communes ont été retournés à l’envers partout en France. Une action des jeunes agriculteurs pour dénoncer une politique agricole qui “marche sur la tête”.

La politique agricole n’est pas la seule à tourner carré. De longue date, la politique communale et supra communale a tourné le dos aux citoyens. Une fois l’élection gagnée, les programmes sur papier glacé, les promesses et les beaux discours sont vite oubliés et font place à une tout autre réalité. Une réalité que les potentats locaux s’appliquent, au mieux, à embellir ou à travestir, au pire, à esquiver ou à dissimuler lorsqu’elle devient trop gênante. Typiquement à Saint-Lys, l’augmentation de la pression fiscale  ou la mise en carence par le préfet.

Depuis 2016, la gestion de l’équipe municipale, de son maire Serge Deuilhé accompagné de son 1er adjoint, Fabrice Planchon, est particulièrement représentative de cette déconnexion grandissante entre promesses et résultats, entre politique menée et aspirations citoyennes. En sept ans de présence à la mairie, le bilan est sévère. Oubliées les huit pages de promesses électorales. Les renoncements succèdent aux renoncements et l’avenir s’obscurcit. Là ou les communes alentours tire leur épingle du jeu à l’image de Fonsorbes, Saint-Lys stagne, voir, régresse, et cela malgré l’explosion des dépenses et des impôts.

La prochaine échéance électorale approche à grands pas, alors, modestement, je souhaite faire mienne la phrase de Rabelais “Ignorance est mère de tous les maux” et proposer avec d’autres, quelques éléments de réflexion .