Sondage IPSOS, les français attachés à la sécurité que leur apporte l’éclairage public

Alors que certains maires ont la tentation d’éteindre l’éclairage public dans les rues de leur commune, un sondage de l’Institut Ipsos prouve que nos concitoyens ne transigent pas avec cet élément clef de la sécurité publique. Responsables, près de 70 % des Français plébiscitent de meilleures solutions permettant de réaliser des économies d’énergie. Sensibles au développement durable, ils vont même plus loin en demandant majoritairement une réglementation encadrant l’efficacité énergétique des installations. Des résultats qui balaient beaucoup d’idées reçues sur l’éclairage public.

L’éclairage public, enjeu de sécurité

D’après les résultats de ce sondage, les Français associent de manière écrasante l’éclairage public de leur commune à la sécurité des personnes et des biens, ainsi qu’à la sécurité des déplacements. En effet, ils sont 91 % à juger que l’éclairage public est important (dont 56 % « très important ») pour renforcer les conditions de sécurité le soir et la nuit. Le ministre de l’intérieur a d’ailleurs officiellement rappelé début octobre que « le maire doit veiller au bon éclairage […] et que l’éclairage public ne saurait être supprimé sur l’ensemble du territoire de la commune.. » dans une réponse à une  question écrite du sénateur Claude Raynal. Autant d’éléments qui appellent à ne pas sous-estimer les dangers liés à l’extinction de l’éclairage, notamment en ce qui concerne la sécurisation de l’espace public.

L’éclairage public apparaît en outre comme un facteur positif du lien social, important pour la vie des quartiers pour 65 % des Français, ainsi que pour la valorisation des monuments de leur commune (pour 53 % d’entre eux).

Extinction : 86% des Français demandent une consultation préalable

En réponse aux maires qui envisagent d’éteindre l’éclairage public, les Français réclament de l’information et de la consultation. En effet, lorsqu’on leur demande s’ils veulent être préalablement informés et consultés en cas de coupure de l’éclairage  public, ils répondent oui à 86 % ! Plusieurs exemples récents, à Lisieux ou à Tulle, démontrent que des décisions d’extinction prises sans réelle concertation peuvent entraîner des situations à risque pour certaines personnes : personnes âgées,
handicapées, à mobilité réduite ou les personnes craignant l’obscurité.

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Sur la tête !

En ce mois de novembre 2023, des milliers de panneaux signalétiques d’entrée de communes ont été retournés à l’envers partout en France. Une action des jeunes agriculteurs pour dénoncer une politique agricole qui “marche sur la tête”.

La politique agricole n’est pas la seule à tourner carré. De longue date, la politique communale et supra communale a tourné le dos aux citoyens. Une fois l’élection gagnée, les programmes sur papier glacé, les promesses et les beaux discours sont vite oubliés et font place à une tout autre réalité. Une réalité que les potentats locaux s’appliquent, au mieux, à embellir ou à travestir, au pire, à esquiver ou à dissimuler lorsqu’elle devient trop gênante. Typiquement à Saint-Lys, l’augmentation de la pression fiscale  ou la mise en carence par le préfet.

Depuis 2016, la gestion de l’équipe municipale, de son maire Serge Deuilhé accompagné de son 1er adjoint, Fabrice Planchon, est particulièrement représentative de cette déconnexion grandissante entre promesses et résultats, entre politique menée et aspirations citoyennes. En sept ans de présence à la mairie, le bilan est sévère. Oubliées les huit pages de promesses électorales. Les renoncements succèdent aux renoncements et l’avenir s’obscurcit. Là ou les communes alentours tire leur épingle du jeu à l’image de Fonsorbes, Saint-Lys stagne, voir, régresse, et cela malgré l’explosion des dépenses et des impôts.

La prochaine échéance électorale approche à grands pas, alors, modestement, je souhaite faire mienne la phrase de Rabelais “Ignorance est mère de tous les maux” et proposer avec d’autres, quelques éléments de réflexion .